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SOUS LES PAVES, LE TIROIR-CAISSE !
Il vaut mieux poser une plinthe que porter plainte !


Soyons optimiste !



WIFI
Beaucoup de vacanciers ont pu sûrement constater le développement de zones wifi dans de nombreuses villes de province, même petites. Dans les parcs, sur les places, des personnes de tous âges se cotoient avec leur ordi portable sur les genoux. Nouvelle tendance, nouveau service GRATUIT, que l'on aimerait bien voir naître à Conflans. Mais là, il est vrai, on pense davantage à faire payer l'habitant qu'à lui fournir un vrai plus !!

Ce texte « évolutif » n’engage que le webmaster de ce site. En aucune façon, les personnes, associations et autres structures, mises en lien ou citées sur ce site.


Site à consulter sans attendre: Collectif Contre le
Stationnement Payant de Conflans

 

La BD "PARKING"
petits arrangements entre amis(à suivre)

Lettre ouverte aux policiers municipaux

Messieurs,

Vous observez nos pare-brises, moi je vous observe.
Je comprends que c’est un peu comme la chasse aux champignons.
Conflans –après des années de disette- est, par la magie d’une décision inique du conseil municipal, devenue d’un seul coup d’un seul un bon coin.
La cueillette est fructueuse, mais gare à l’indigestion -voire pire.
Je ne peux sortir dans la rue, sans vous trouver à l’œuvre. Et les contraventions à 11 euros pleuvent.
Un bon coin, par exemple, le parking des Nonnains, où beaucoup de gens n’ont sans doute pas intégré, vu le manque de communication avérée, qu’il fallait mettre son disque.
Là, pour le coup vous venez en bande d’une demi-douzaine, tellement la récolte est bonne.
D’ailleurs, la mairie a décidé d’agrandir les zones violettes. Le pied !
Le mépris et le cynisme n’ont pas de limite. Pour moi, la gauche conflanaise, a viré à l’ultra-droite, pour reprendre des termes à la mode. Mais bon, calmons-nous, notre propos n’est pas politique.
Alors, je me pose une question. Est-ce que la pluie de PV que vous distribuez, Messieurs, ne ressemblerait pas à une grève du zèle, tellement vous y mettez du cœur?
Après tout, vous voila débordé de travail, vous sortez par tous les temps, vous finissez à plus d’heure, vous voyez moins votre famille...
D’ailleurs, je subodore qu’une partie de l’argent des PV va dans les caisses d’Autocité –et donc alimente les fonds de pensions anglais-, histoire de compenser le manque à gagner des places de parking payant qui restent désespérément vide.
La ville est morte, dirait-on parfois.
Si j’ai vu juste, et pour conclure –car votre temps est devenu précieux-, STOPPEZ VOTRE GREVE, MESSIEURS! nous sommes solidaires avec vous, soyez en certain.
Un petit papillon de temps en temps ok, ça soulage, c’est votre travail, nous le savons, nous l’acceptons, mais pas plus.
Merci d’avance.
Voila, je vous quitte parce que je dois allez faire une course et que je vais tourner une heure avant de trouver une place gratuite et autorisée, ce qui va me permettre de vous observer, comme quoi toute chose a du bon.

En vous remerciant pour votre attention et votre compréhension, je vous adresse Messieurs, mes salutations les plus courtoises et les plus distinguées.

Alfonce Allez  
(En tous les cas le parkings de Nonnains est victime de son succès et de sa gratuité, il est toujours plein, LUI!)

 

10 minutes chrono
Le feuilleton que même les américains nous envient !

     Une jolie brume matinale plane sur la place de la Liberté, par ce petit matin de novembre dans le quartier de Chennevières. Marie-Françoise au volant de sa twingo violette, tourne en vain à la recherche d’une place non payante pour se garer, mais c’est jour de marché, et ce n’est pas gagné. Même le parking de chez Champion est plein à craquer.
Depuis que les parkings payants ont été instauré à Conflans sainte-Honorine, elle s’est bien jurée de ne jamais mettre une seule pièce dans un de leur foutu horodateur. Elle qui a suivi depuis 20 ans toutes les réunions de quartier où il était question de rénover la place de Chennevières, de refaire un vrai plan de circulation, intelligent, sécurisé et tout, et tout. Elle qui a vu les plans des architectes, les résultats des concours d’idées. Elle qui a attendu tout ce temps pour rêver à une jolie petite place fleurant bon la convivialité et le bonheur de vivre. Elle a envie de pleurer, en voyant que non seulement rien n’a été fait, qu’aucune promesse n’a été tenue, mais qu’en plus la place n’est plus qu’une nasse où sévit le racket légalisé.
Il lui faut sa baguette de pain bien fraîche et craquante, son barbu de mari y tient par-dessus tout : « Un repas sans pain, c’est pas un repas ! » grommelle-t-il souvent (pas vraiment bon client pour les restaurants asiatiques). Soudain, Marie-Françoise se souvient de la carte qu’elle a reçu dans sa boîte aux lettres, et qui donne droit à 10 minutes gratuites. Elle l’a dans sa poche, cela fait 15 fois qu’elle fait le tour de la place, et elle aperçoit une place de libre. « Chiche ! » Elle se gare, se précipite vers l’horodateur, un chewing-gum bloque l’orifice. Elle en avise un second, mais 3 personnes font la queue en ronchonnant. La police municipale tourne déjà, tel un vol de rapaces. Ouf, elle pose son papier sur son tableau de bord. Et regarde sa montre.
10 minutes chrono. Son cœur se met à battre plus fort. Elle marche à grandes enjambées (mais qu’elle idée, elle a eu de mettre des talons !) vers le boulanger, meilleur ouvrier de France  -il se reconnaîtra-. Elle se positionne dans la queue de 5 personnes (Ouf, c’est une petite queue pour un jour de marché, la chance est avec elle !). Elle consulte sa montre, il ne lui reste que 7 minutes 30.
Plus que 3 personnes devant elle, pourvu qu’il n’y ait pas une commande  de gâteaux, heureusement, elles sont deux à servir… Non, le téléphone sonne, flûte, plus que 4 minutes 15. Un gamin rejoint sa mère qui est juste devant elle, il veut des bonbons… Sa maman dit non, il insiste, sa maman cède, il en met du temps à choisir… Le stress monte. 3 minutes !!!
Plus qu’une personne devant elle. Elle veut faire l’appoint pour payer, elle ne voit pas bien, confond les 2 centimes avec les 5… La boulangère lui demande des nouvelles de sa maman hospitalisée. 1 minute 45. C’est la cata. L’angoisse monte, monte… Tout cela pour une baguette de pain et leur foutu parking ! Ah c’est à moi, vite. Oui, celle-la, la bien cuite ! Oui, j’ai l’appoint, moi ! Ah zut, j’ai fais tomber une pièce ! 30 secondes… Pauvre Marie-Françoise… qui repart vaillamment le plus vite possible vers sa voiture (cela lui rappelle les jeux télévisés débiles). Elle n’ose plus regarder sa montre, elle sait que les 10 minutes sont passées.
Quand elle voit le papillon que vient de déposer l’agent de la police municipale sur son pare-brise… elle sent ses jambes se dérober sous elle. Elle n’a jamais eu la moindre amende de sa vie. Il faut que cela soit dans son quartier. Elle se met à pleurer en silence. Ce monde n’est plus le sien. Elle en a marre. Cette mairie n’a plus de socialiste que le nom ! Sa baguette lui a coûté 1 euro plus 11 euros d’amende. 12 euros !
Son cher mari n’a pas eu faim ce jour-là. Et Marie-Françoise se retrouva toute bête avec sa baguette.
Moralité : De nos jours, y’a plus de moralité, ma brave dame !

Retrouvez ici-même prochainement un épisode de « Pas plus belle la vie »
Délocalisée de Marseille à Conflans.
Qu’on se le dise !!

SANS RIRE ! Voici le texte de présentation de l'entreprise Spie Autocité, à lire sur leur site internet, les conflanais apprécieront...
"Dans nos métiers, chaque situation est un cas particulier qui ne peut se satisfaire de solutions trop standards. Cette caractéristique exige de s'imprégner du contexte local, d'intégrer les besoins de chacun, de comprendre et partager vos objectifs, en un mot de faire de vos enjeux les nôtres".
"Par le réalisme de ses projets, Autocité inscrit son action dans la durée et la confiance de ses clients, pour partager les résultats de la valeur créée, fruits d'efforts communs."
Comme on dit vulgairement: cela vaut son pesant de cacahuètes.

Dans la série "c'est une bonne question et je vous remercie de me l'avoir posé !":
Trouvez-vous normal, Mr le Maire, qu'a Chennevières devant une boulangerie les 2 places de parking soient payantes, et que devant le tabac les deux places de parking soient gratuites?

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Le pti monde de Chennevières: Le Forum !

Et aussi sur Facebook
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Franquin
Le génial Franquin, créateur de Gaston Lagaffe et du Marsupilami a mené, de son vivant, un combat contre les parcmètres bruxellois.
lire la suite

Dans la série « Changeons nos habitudes ! » :
J’ai testé pour vous, le vendredi 14 Novembre, les bus de la place de Chennevières à la gare centrale (Romagné)

Pour me rendre à mon travail sur Paris, je prend le train de 9 h 26 (oui, je sais, certains vont penser que je commence à un horaire plutôt cool, je réponds que si je finis tard le soir, il peut ne plus y avoir de bus de retour ! –le dernier étant vers 20h27-).
Bref, je quitte mon domicile à pied à 9h, pour me rendre place de la Liberté prendre le bus. Je sais que le 17 passe à 9h10 et le 11 à 9h15. A 9h10, rien ! A 9h15, rien ! A 9h20, ah, voila le 11, le 17 a donc disparu ! Je n’en veux pas à la conductrice du 11 de sa prudence et du fait qu’elle prenne vraiment son temps, mais bon… nous arrivons à l’arrêt de la gare pour voir partir le train. Le suivant est annoncé à 9h43 (d’habitude c’est 41- Ah, si cela avait pu arriver au train précédent !-).
Bref, faisons les comptes, 43 minutes pour aller de mon domicile au départ du train. En voiture, auparavant, il me fallait 20 minutes  (Je marchais 5 bonne minutes, d’une place que je trouvais aux alentours de la gare, et  je m’en sortais. Ce genre de place à 5 minutes à pied de la gare, même s’il y en a encore de gratuites, sont maintenant prises. Le discours sur les chaussées abimées ne tient pas, le problème a juste été géographiquement déplacé.).
Je n’incrimine pas les bus, il y a des jours où cela marche. Mais le jour où j’ai voulu faire le test… Non ! Désolé ! D’autant que le soir le train qui correspond pile poil avec un bus à l’arrivée à Conflans a eu, lui,  quelques minutes de retard et il a fallu attendre 15 minutes le suivant (ouf, il y en avait un). Voila, heureusement, que ce n’était pas un vendredi 13, sinon…